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Depuis les premiers temps du cinéma, l’orchestre a toujours été associé à la musique de film. Des orchestres qui accompagnaient les premiers films muets à l’orchestre hybride de Hans Zimmer, le "son symphonique" constitue assurément un élément permanent au cinéma, en dépit de constantes reconfigurations. Ce sont ces évolutions que ce colloque - le premier en France sur le sujet - cherche à approfondir.
Cette communication se centre sur les effets spéciaux de l’orchestre dans Twilight, New moon (de Ch. Weitz, 2009) dont Alexandre Desplat, a écrit la bande originale. La comparaison d’effectifs et une analyse détaillée, à l’instar de la figure musicale du vampire, des alliages instrumentaux spécifiques issus de l’épique obscur (esthétique musicale importante dans le domaine du fantastique que nous avons pu identifier au cours de recherches précédentes) permettent de montrer en quoi cette partition, dont le langage symphonique répond à une certaine tradition mais aussi à une réinterprétation inventive des codes en vigueur (notamment dans l’utilisation singulière de certains modes de jeux), crée une narration sur mesure s’adressant essentiellement à un public jeune (héros "adulescents") et répond également plus globalement à une tendance orchestrale du mainstream hollywoodien contemporain, imposant le compositeur français, de plus en plus souvent sollicité pour des productions importantes, parmi les plus prolixes de la musique de film hollywoodienne actuelle.
NB : suite à une demande de l'auteur, certains passages de la conférence ont été supprimés.
Présentation de l'intervenant
Cécile Carayol est maître de conférences en musicologie à l’Université de Rouen. Elle est l’auteur d'articles sur la musique de film, ses correspondances avec la musique de concert et de l’ouvrage Une musique pour l’image, vers un symphonisme intimiste dans le cinéma français.
Ce colloque était organisé par le Centre Atlantique de Philosophie (Caphi), l'Université de Nantes et le groupe de recherche intitulé Étude des Langages Musicaux à l'Écran), et la direction scientifique est assurée par Jérôme Rossi, maître de conférences et musicologue.
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