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Depuis les premiers temps du cinéma, l’orchestre a toujours été associé à la musique de film. Des orchestres qui accompagnaient les premiers films muets à l’orchestre hybride de Hans Zimmer, le "son symphonique" constitue assurément un élément permanent au cinéma, en dépit de constantes reconfigurations. Ce sont ces évolutions que ce colloque - le premier en France sur le sujet – cherche à approfondir.
Lors du passage du cinéma muet au cinéma parlant, les instruments de l’orchestre ont fait l’objet d’une réévaluation en fonction de leur "microgénie", un terme forgé par Eric Sarnette sur le modèle de "radiogénie" ou "phonogénie", pour caractériser l’aptitude des instruments à conserver leur qualité de timbre après avoir été capté par le microphone. Nous étudierons les recommandations des théoriens et ingénieurs du son de l’époque, en les confrontant aux partitions d’Arthur Honegger, Darius Milhaud, Jacques Ibert, Alexis Roland-Manuel, Maurice Jaubert et Henri Verdun. Nous serons amenés à dégager les spécificités d'"son symphonique français" différent de celui des studios hollywoodiens de l’époque (Steiner, Waxman, Korngold).
Présentation de l'intervenant
Maître de conférences à l’université de Nantes, Jérôme Rossi est l’auteur de nombreux ouvrages et articles consacrés à la musique post-romantique – analyse musicale et esthétique – et aux partitions de musique de films (travaux sur Charles Kœchlin, Francis Poulenc, Jacques Ibert, Daniel-Lesur, Henri Tomasi, Georges Delerue, Francis Lai, John Williams). Son ouvrage sur le compositeur anglais Frederick Delius a obtenu le prix des Muses de la biographie en 2011. Il est également compositeur de musique pour la télévision et le cinéma.
Ce colloque était organisé par le Centre Atlantique de Philosophie (Caphi), l'Université de Nantes et le groupe de recherche intitulé Étude des Langages Musicaux à l'Écran), et la direction scientifique est assurée par Jérôme Rossi, maître de conférences et musicologue.
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